30.11.06
Et voilà! J'ai enfin un Myspace. Il ne me reste plus qu'à lui trouver une utilité... je vais commencer par ajouter plein de monde pour me penser cool, puis ensuite on verra.
Vous pouvez par ailleurs la rejoindre et être vous aussi cool. C'est d'ailleurs la manière d'être cool de nos jours.
Être coolLibellés : Anecdotes
publié par Simon Dor @ 19:52
 
29.11.06
Je viens de faire une "réédition" en quelque sorte d'un texte que j'ai écrit pour le cours Langage cinématographique (HAR1055-10) en automne 2004, durant mon certificat en Scénarisation cinématographique à l'UQÀM. Bon, y'a des gens qui vont essayer de copier, mais d'une certaine façon, maintenant qu'il est sur Internet, ça protège, puisqu'on va pouvoir le trouver par les moteurs de recherche.
Par ailleurs, je suis content d'avoir une explication, contestable certes, du film. Je vais pouvoir rediriger du monde vers ici au lieu de toujours leur réexpliquer - sans arguments - mon point.
Voici donc le lien vers le texte en question, en format pdf.
Lire le texteLibellés : Analyse, Films, Lynch, Études cinématographiques
publié par Simon Dor @ 15:41
 
Je viens de terminer mon travail concernant une opposition apportée par Marcel Martin. En fait, l'idée que j'amène, c'est qu'amener le montage comme une division entre narratif et expressif limite l'interprétation qu'on peut faire de ce procédé. En fait, c'est que la distinction entre ces deux types de montage n'est pas formelle, c'est-à-dire sur des éléments concrets de montage, mais plutôt sur l'intention (si on tente de raconter une histoire ou de créer un choc). En ce sens, les deux formes ne sont opérantes que par le biais d'un "accord" avec le spectateur. Soit, donc, le montage sait quoi faire pour faire réagir le spectateur (par exemple, le montage des attractions d'Eisenstein, où celui-ci "calcule" le psychisme du spectateur), soit il utilise des conventions que le spectateur connaît pour raconter son histoire (on parle des règles du montage classique). Évidemment, ici, je vulgarise et je ne prouve pas, mais bon, mon travail se veut plus rigoureux au niveau de la preuve, évidemment.
Libellés : Montage, Études cinématographiques
publié par Simon Dor @ 10:14
 
24.11.06
Message donc à tout ceux qui jugent le rap [américain, notamment] sur leur première impression: faux. Bigg Steele traduit bien une sorte d'ambiguïté par rapport aux intentions de ce qu'il fait, à savoir s'il se joue de nous ou s'il croit vraiment ce qu'il dit. C'est l'impression que j'ai voulu retransmettre dans ma critique de son album, Size Duz Matter. Car, Bigg Steele amène à la fois un rap relativement conventionnel, mais avec quelques éléments d'énonciation dans les paroles [un "gangster" qui dit "Please don't call the cops"], dans la musique [des éléments de rupture qui n'en font pas une musique pour danser] et dans le rapport entre les deux [une petite fille qui dit: "That's what the hood is made of"].
Libellés : Albums, Bigg Steele, Critiques, Hip-hop, États-Unis
publié par Simon Dor @ 10:28
 
23.11.06
Les théories d'André Bazin permettraient d'expliquer ce qui m'a déçu du DVD de La Rive-Sud de Montréal, non dans les deux vidéoclips mais dans les interventions. Son point de vue est qu'il existe deux types de cinéastes: ceux qui se concentrent sur une mise en scène de l'image, et ceux qui font plutôt une mise en scène de la réalité. Il existe une ambiguïté propre au réel, qui peut, d'une certaine façon, exister aussi dans un film - mais pas dans La Rive-Sud de Montréal.
Ainsi, le montage coupe plusieurs interventions, assez drastiquement. En ce sens, il se permet une réintervention vis-à-vis de ce qui est dit, laissant les mots qui conviennent face à ce qui doit ressortir comme message au fond. C'est une réappropriation du sens que les intervenants donnent par le biais du montage. "En ce sens, son aspect documentaire est loin d'une pure démarche de captation de la réalité : c'est par le montage des entrevues avec les intervenants que le sens se produit réellement. " (-> Voir l'article) Ce qui conserve "l'ambiguïté" du réel, selon Bazin, c'est le plan-séquence (donc, peu de coupures) et la profondeur de champ (qui n'indique pas quoi regarder dans l'image). Ainsi, La Rive-Sud de Montréal, par ses coupures nombreuses, enlève la possibilité au spectateur de se faire son propre jugement sur le message du protagoniste. Voilà pourquoi je préfère un plan qui, très long, laisse le temps à Yvon Krevé d'exposer son point de vue et, dans sa longueur et sa continuité, semble à prime abord plus pertinent simplement parce que le discours est ainsi plus vrai.Libellés : Albums, Films, Hip-hop, T-Rap-I Records, Études cinématographiques
publié par Simon Dor @ 09:38
 
17.11.06
Loin de moi l'idée de m'approprier ce petit jeu de mot, je tiens à témoigner que je trouve vraiment dommage la fermeture du site web silenceoncourt.tv, qui pouvait diffuser des courts métrages en ligne. De cette façon, les vidéastes de la relève pouvaient avoir une fenêtre de diffusion accessible pour tout le monde. Il semblerait cependant que l'ONF ait d'autres projets à financer et que Silence On Court! ne correspondait plus aux visées actuelles de cette organisation. En espérant que l'avenir sera plus clément, et que YouTube et Google Video prennent la relève pour l'hébergement des oeuvres prochaines.Libellés : Actualités, ONF, Études cinématographiques
publié par Simon Dor @ 15:15
 
16.11.06
 "Ce que je trouve dommage, c'est que l'étendard que Droit d'parole lève en l'air manque de fondements, manque de raisons – ou, s'il y en a une, elle n'est pas présente sur ce disque. " (Extrait de ma critique sur Hiphopfranco) Je clarifie donc ici ma pensée en disant que, même si le disque parle d'autre chose que de la souveraineté, le sujet est plutôt mis de l'avant par l'ensemble de ce qui est dit, notamment par des références implicites dans les tracks qui n'ont pas ce sujet précis. L'idée que la souveraineté éliminerait l'exploitation du gouvernement est totalement fausse, ce qui se confirme dès qu'on regarde les actions du PLQ au pouvoir. Libellés : Albums, Critiques, Droit d'parole, Hip-hop, Politique
publié par Simon Dor @ 11:56
 
Après 4 ans de vie, dont environ 1 an avec nous, Vache vient de nous quitter. C'est fou pareil, après avoir passé 3 semaines sans manger (avant que nous l'ayons eu) et une semi-mort épargnée par Marie, ce poisson presque éternel va nous manquer.Libellés : Anecdotes
publié par Simon Dor @ 11:06
 
12.11.06
 Je suis très satisfait, dans ma découverte très rapide du jeu Heroes of Might and Magic V, notamment par les innovations narratologiques qu'il y a eu dans la conception. En effet, après du "retard" accumulé par rapport à d'autres jeux de stratégie, qu'ils soient en temps réel ou en "tour par tour", Heroes passe enfin à la "Personality Animation", c'est-à-dire à la personnification de ses personnages, qui sont maintenant davantage que des pions à contrôler, devenant de véritables intervenants au sein d'une histoire qui prend de l'importance.
J'emprunte le terme "Personality Animation" à Marcel Jean, qui l'utilise afin d'illustrer le phénomène qui, dès Gertie the Dinosaur (1914), amène le cinéma d'animation vers une anthropomorphisation d'animaux qui deviendra une tradition.
Blizzard avait déjà commencé ce type de création de personnages avec Warcraft II, où les héros avaient une importance dans l'histoire, mais pas autant que Starcraft, où ils sont le moteur principal du jeu, et où ils interagissent en synchro image/son plutôt que par simplement un texte d'introduction.
À noter par contre que cette animation personnifiée n'est pas nécessairement "meilleure" qu'une autre, mais elle permet un différent type d'interaction entre le joueur et son avatar dans le jeu vidéo.Libellés : Animation, Films, Heroes of Might and Magic (série), Heroes of Might and Magic V, Jeux vidéo, Starcraft, Starcraft (série), Warcraft (série), Warcraft II, Études cinématographiques
publié par Simon Dor @ 22:29
 
10.11.06
Je tiens à souligner que le CD Numéro 2 de Looser Productions, sur lequel je fais quelques brèves apparitions, a été entré dans la base de données où Winamp va chercher les titres automatiquement. Ce qui veut dire que, pour ce disque, je n'ai même pas à entrer les titres moi-même. On parle quand même d'un disque produit par un de mes amis, enregistré dans le sous-sol chez sa mère, à McMasterVille (dans le 16, par ailleurs), et distribué au printemps dernier. Je suis impressionné de la vitesse de transmission.Libellés : Hip-hop, Looser Prod, Réflexions
publié par Simon Dor @ 13:25
 
9.11.06
Pendant que j'y suis, je voulais faire un commentaire à propos du cours Projets dirigés, dans mon programme Études cinématographiques à l' Université de Montréal. En temps normal, ce cours a des préalables, qui sont des cours techniques de cinéma, par exemple, Esthétique du son ou Pratique cinématographique, puisque ce cours est, la plupart du temps, le dernier cours pratique de cinéma, donc, celui où les gens font le film de leur bacc. Par contre, selon ce que j'avais lu, on pouvait aussi soumettre un projet de type théorique, par exemple, une recherche historique dans le domaine cinématographique. Toujours selon cette même source, un tel projet n'aurait pas l'obligation préalable de certains cours pratiques. Revenons au début de mon cheminement à l'Université de Montréal. En janvier 2005, je commençais ma deuxième session dans un certificat en Scénarisation cinématographique, à l' UQÀM. Mon idée était de faire ce certificat, et une majeur à l'UdeM, dans le but de compiler les deux et d'obtenir mon bacc. Cependant, un baccalauréat ouvrait ses portes au moment où j'allais m'inscrire au majeur; 4 ans de premier cycle était beaucoup, mais quand même à ma portée. Le problème, c'est que l'UdeM n'accepte pas l'admission des gens qui ont déjà des études universitaires après le 15 janvier... elle oublie simplement de le dire aux étudiants des autres établissements universitaires. Ce qui fait que je n'ai pu m'inscrire au bacc. Le majeur m'a accepté plus tard, après que les demandes du 1er mars habituel furent complétées et qu'il restait de la place. J'ai donc fait 30 crédits en 1 an, mais sans pouvoir faire les cours pratiques, réservés au étudiants du bacc; de plus, chaque cours pratique a comme préalable les cours pratiques de l'année précédente, sur trois ans. Donc, dans la situation actuelle, j'ai un problème: je ne pourrai avoir les préalables du cours Projets dirigés à temps, malgré toute la bonne volonté. Juste à cause de ce contretemps de l'administration de l'UdeM, et de préalables fondés sur la tendance majoritaire vers les projets pratiques, je vais devoir abandonner mon idée d'un projet de recherche l'an prochain. Donc, soit j'attends 1 an pour le faire, soit je fais d'autres cours et je soumets ma candidature à la maîtrise. Libellés : Réflexions, Université, Études cinématographiques
publié par Simon Dor @ 14:46
 
Il semblerait que, par le biais de mon courrier électronique, je puisse publier un message sur mon blog. Même si ça limite en certains aspects (par exemple, ne pas pouvoir placer d'images), c'est quand même très pratique, lorsque je ne suis pas chez moi et que je ne veux pas me connecter à mon compte blogger. Je peux aussi demander à des gens de publier des choses sur mon propre blog, sans leur donner mon mot de passe. Si jamais ils abusent, je n'ai qu'à changer l'adresse. Ça me fait penser: nous avions, hier (ou avant-hier), une discussion en salle de montage sur la différence entre utile et pratique. Il ne s'agit pas du tout de pléonasme, car quelque chose peut être utile sans être pratique, et vice-versa. Une flush automatique dans les toilettes est pratique, mais inutile. À l'inverse, un char manuel est utile, mais peu pratique (car beaucoup de gens ne conduisent pas manuel). Intéressant... Utile et pratique. Libellés : Réflexions
publié par Simon Dor @ 13:39
 
5.11.06
Y a-t-il réellement un lien entre M.O.P., Banneur & Akshun, sauf que j'ai fait une critique sur eux la semaine passée?
Je témoigne qu'à mon avis, M.O.P., sur Ghetto Warfare, pouvaient nous questionner sur le point de l'agressivité et les insultes comme moyens plutôt que fins. En effet, par rapport aux descriptions de la vie de gangsters et de proxénète de 50 Cent, par exemple, M.O.P. se situe à un point où leur agressivité est démontrée plutôt qu'exprimée par un intermédiaire. Le rap est en soi agressif, plutôt que de dire - par le biais d'un personnage - que le rappeur est agressif dans la vie. Par ailleurs, les insultes sont un moyen plutôt qu'une fin, permettant de dénoncer leur point de vue sur l'industrie musicale.
Pour Banneur (Musique comme héritage), l'idée qui m'a tenu à coeur de parler, c'est le fait qu'il sache faire des "compromis" au niveau de son arrangement textuel afin de mieux illustrer le phénomène qu'il veut exprimer. Je m'explique. Dans sa chanson « Le messager », il répète les mots « le messager se fait toujours descendre » à profusion, et en fin de phrase, ce qui "affecte" la réception, dans le sens où il peut nous faire remettre en question sa capacité à faire rimer. Mais, l'idée de créer son sens répétitif et obsessif prédomine, et j'ai apprécié ce genre d'audace. La critique est aussi sur Hiphopfranco.com
Akshun a fait un mixtape, America's Most Wanted, qui, bon, n'est pas une oeuvre d'art mais témoigne d'une maîtrise des principes de base du rap et d'une musicalité qui a du potentiel. Les prochaines sorties sont à surveiller, mais nécessitent des concepts plus intéressants.Libellés : Akshun, Albums, Banneur, Critiques, Hip-hop, M.O.P.
publié par Simon Dor @ 20:03
 

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