Équité = indistinction?
Oui, 85% des victimes de la violence conjugale sont des femmes et des enfants. Belle statistique, mais, c'en ai une justement qui vient à dérégler la balance. En fait, ça vient justement créer cette même balance, inexistante dans un principe équitable. L'idée n'est pas d'aider plus les groupes masculinistes qu'ils ne le sont aujourd'hui, mais plutôt d'aider des groupes qui considèrent les personnes battues plutôt que de faire une distinction au niveau du sexe. Là, on parle d'équité - ou d'indistinction.
Si on dit que le phénomène des gangs de rue touche principalement des individus haïtiens, on fait une distinction raciale. Il y a ensuite un risque de profilage racial beaucoup plus élevé. Mais, à partir du moment où on élimine le facteur ethnique du phénomène, soit de ne pas distinguer l'ethnie des gens qui font partie des gangs de rue, on peut considérer le phénomène sans discriminer aucun individu, et sans prendre certaines choses pour acquises.
C'est donc vers l'indistinction qu'il faut avancer à mon sens. Ainsi seulement pourrons-nous nous considérer comme tous unis. Peut-être un jour que les statistiques appliquées aux autres individus du même sexe que moi n'auront plus d'effet sur le montant d'assurance qui m'est fixé.
Libellés : Actualités, Le Devoir, Politique, Réflexions





0 commentaires:
Enregistrer un commentaire
Liens vers ce message blog:
Créer un lien
<< Accueil