Europa Universalis IV: la frontière entre complexe et compliqué

Un récent article de Shaun McInnis sur le site GameSpot résume une entrevue avec Thomas Johansson, à la tête d’Europa Universalis IV (Paradox Development Studios, 2013), où il fait la distinction nécessaire entre complexe et compliqué. J’avais déjà discuté de la distinction tout aussi nécessaire entre complexité et difficulté, ce qui me semble très similaire et tout aussi fondamental d’en voir une distinction. Leur discussion est fort intéressante, et le contexte des jeux de « grand strategy » de Paradox se prête effectivement bien à ces deux concepts.

679874_20130702_640screen029Par ailleurs, si vous commandez Europa Universalis IV avant sa date de sortie dans deux jours (le 12 août), vous aurez droit au convertisseur de vos parties de Crusader Kings II à la Renaissance. Autrement dit, vous pourrez reprendre vos possessions dynastiques en Europe là où vous les avez laissées.

À propos de Simon Dor

Simon Dor est professeur en études vidéoludiques à l’Unité d’enseignement et de recherche (UER) en création et nouveaux médias de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue depuis août 2016. Il a soutenu sa thèse de doctorat sur l'histoire des jeux de stratégie en temps réel. Il écrit ici depuis 2006, d'abord comme étudiant en études cinématographiques éventuellement spécialisé en jeu vidéo (2008-2016), puis comme chargé de cours (2013-2016) en études du jeu vidéo (Université de Montréal) et en communication (UQAM). Ses jeux de prédilection sont StarCraft, Sid Meier's Civilization II, Final Fantasy VI, Crusader Kings II et Ogre Battle.

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