Ma fin d’Ogre Battle (Enix, 1993)

Mini-divulgâcheur.

J’ai commencé une partie d’Ogre Battle (Enix, 1993) environ en 2007-2008. Je préparais mes stratégies (quels unités déployer) avec un fichier Excel et tout pour m’assurer de ne pas avancer trop vite en niveaux (et ainsi rendre mes personnages mauvais). Durant peut-être les sept dernières années, il me restait jusqu’à tout récemment deux niveaux à terminer, mais en perdant mes habitudes stratégiques lorsque j’arrêtais trop longtemps, je n’ai jamais repris le dessus. J’ai installé un émulateur (ZSnes) sur mon téléphone et pris le temps que j’avais dans le métro pour les terminer.

Et c’est fait.

Mais Ogre Battle, ce n’est pas seulement un jeu qu’on peut terminer. C’est un jeu qu’on peut « bien » ou « mal » terminer. En gros, il y a un total de douze fins possibles et, selon des facteurs comme la réputation et l’alignement de nos personnages, l’une des fins se produit.

J’ai réussi à atteindre une fin qui me satisfait grandement. Rauny est couronnée reine, épouse mon personnage et tout est bien qui finit bien. Je pense que c’est la seule fin qui permettait à un personnage féminin de prendre le trône.

À propos de Simon Dor

Simon Dor est professeur invité en études du jeu vidéo à l’Unité d’enseignement et de recherche (UER) en création et nouveaux médias de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue et responsable du centre de Montréal depuis août 2016. Il a soutenu sa thèse de doctorat sur l'histoire des jeux de stratégie en temps réel. Il écrit ici depuis 2006, d'abord comme étudiant en études cinématographiques éventuellement spécialisé en jeu vidéo (2008-2016), puis comme chargé de cours (2013-2016) en études du jeu vidéo (Université de Montréal) et en communication (UQAM). Ses jeux de prédilection sont StarCraft, Sid Meier's Civilization II, Final Fantasy VI, Crusader Kings II et Ogre Battle.

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