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Vous m'excuserez d'avance d'avoir peu publier de billets sur mon blogue dans les dernières semaines, la fin de session étant terminée, on dirait que j'ai mis hors tension tout ce qui nécessitait de l'écriture. N'ayez crainte, je ne cesse pas de réfléchir à tout ça notamment mon projet de maîtrise (voilà pourquoi je dois passer du temps à jouer à des jeux, du rattrapage de ma fin de session, bien évidemment!). Je suis en ce moment à l'extérieur du pays, donc, encore une fois peu d'interventions sont à prévoir dans les prochains jours. Je reviendrai en force par contre, c'est certain. Libellés : Anecdotes
Pourquoi beaucoup de Français nous appellent "amis canadiens"? Je viens d' en lire un spécimen dans un commentaire sur un blog, mais c'est arrivé à quelques reprises dans des courriels que j'ai reçu de promoteurs ou d'artistes français. Je ne me sens pas valorisé par cette expression, qui met en évidence mon pays d'origine (donc, mon extériorité du territoire et de la culture française). D'une part, il me semble que plusieurs Québécois le prendraient comme une insulte (puisqu'ils ne s'identifient aucunement au Canada), mais d'autre part, je ne sais pas, ça sonne infantilisant il me semble. Je leur réponds rarement "Bonjour, amis français", mais je devrais peut-être. Libellés : Anecdotes
C'est vrai, je n'ai pas une très grande diversité dans mes goûts musicaux. Pour plusieurs raisons en fait, et peut-être entre autres dans la fonction de la musique: si j'écoute activement, certains types de musique ne fonctionnent tout simplement pas. Mais, je les apprécierais parfois en fond sonore, ou accompagnant des images animées. Mais mes statistiques sur Last.fm m'ont fait réfléchir à quelque chose. En gros, il s'agit d'un site qui permet de compter les chansons qu'on écoute, avec l'ajout d'un plug-in dans notre lecteur musical sur l'ordinateur, et fait des statistiques. Sur 5000 lectures, 300 sont celles du groupe que j'écoute le plus, IAM. Cela ne représente que 6% de la musique que j'écoute. La plupart des artistes de mon top 50 ont autour de 30 lectures, soit 0,6% du total joué. En fait, mon top 50 s'étale de 21 à 300. Il y en a énormément en dessous de 21. Admettons que la moyenne des 50 soit de 35 [ce qui est environ le cas], cela ne représenterait que 1750 chansons, soit 35% du 5000 total. Cela veut dire que 65% des chansons que j'écoute ne sont pas parmi le top 50. Donc, que chaque artiste qui les joue a moins de 21 chansons jouées: il y en a donc énormément qui se cachent dans la zone hors-champ du top. Pour ceux qui doutaient qu'il existait beaucoup de groupe de rap francophone, je confirme: il y a une réelle diversité. En quantité, ces statistiques le montrent; en qualité, il s'agit d'une des missions de mon blog de le prouver. Mais je suis d'accord qu'il faudrait que je diversifie mes genres musicaux pour mieux connaître. Bien sûr, je ne peux aller contre mes intérêts. Donc, j'y vais progressivement quand ça m'intrigue. En même temps, une annonce chez Bell [mon emploi rémunéré] m'a mis en face de la réalité: il faudrait dix ans à temps plein pour écouter leur mpthèque (et ils n'ont pas tout, croyez-moi). C'est physiquement impossible de tout connaître. Imaginons le reste. Libellés : Anecdotes, Genres musicaux, Internet
Oui, j'ai déjà fait mon choix de cours pour la session hiver 2008. Mais, suivant les conseils de Marie - on ne sait jamais d'avance à quoi on a affaire - je devrais peut-être "magasiner" certains cours, juste au cas où j'aurais une déception, comme ce fut le cas lors d'un de mes cours en hiver 2007 (j'ai pu en choisir un autre rapidement, la première semaine ne venant que de s'entamer). Et là, je profite de quelques moments de ma soirée pour voir si je ne peux pas tomber sur quelques informations sur les cours à venir. Et me voilà tomber sur la présentation du cours Philosophie de l'art, auquel j'étais déjà inscrit. Quel plaisir de voir une présentation déjà si détaillée, avec des problématiques bien ciblées, et qui me touchent particulièrement par ailleurs. Il faudrait que d'autres aspects soient particulièrement ratés pour que je décide de ne pas prendre ce cours. Enfin, bref, je poursuis mon furetage des départements de l'université... Libellés : Anecdotes, Université
 Il fait maintenant dix ans que j'ai reçu ma première cassette de rap, L'école du micro d'argent d' IAM (1997), et cinq ans que j'étudie le cinéma. Pour l'occasion, j'ai reçu le CD du même album. Petite déception: il y a une modification majeure : la piste 15, "Libère mon imagination", est remplacée par le single "Independenza" (qui date de l'année suivante). Je trouve d'abord très dommage que cette piste en particulier ait été remplacée: avec comme sujet entre autres l'esclavage, comme racines du hip-hop, mais aussi une puissance évocatrice du rap au niveau musical: Dans les cales d'un négrier, corde au coup Odeur de mort, ces percus sont la mémoire d'alors Et chaque coup de grosse caisse blesse dans le cerveau La caisse claire rappelle ce fouet qui lacère la peau [Akhenaton] [...] L'échantillon sans cesse revient Fait de nous des victimes du quotidien Combien de gens connaissent déjà leur avenir Travailler dur pour à peine gagner de quoi survivre Pour que l'esprit s'apaise il est nourri de libertés fictives Nous voilà, esclaves sans chaînes [Shurik'n] Ils entâment par ailleurs une réflexion sur le pouvoir des mots, et particulièrement lorsque ceux-ci sont de vive voix plutôt que par écrit. À l'inverse du fameux "les paroles s'envolent et les écrits restent". À l'Ouest rien de nouveau Les clés sont des mots Sinon pourquoi les nazis auraient-ils fait des autodafés A Toulon, les livres se vendraient en toute liberté Mais nos textes par voie hertzienne prennent le chemin des airs Nos voix ne seront pas prisonnières Parti pris pour la musique, cette atmosphère unique Casse les lois de l'asservissement psychique (Akhenaton) Je vous suggère donc d'écouter l'ensemble de la piste, c'est probablement l'une de mes meilleures.  Mais, "Independenza" est distinct de cet album de par son esthétique: il s'agit davantage d'un single, par rapport à l'album où chaque piste a sa place et prend du sens en relation avec les autres. C'est au niveau musical que ce single se démarque particulièrement: entraînant, dans une forme classique (couplet-refrain-couplet-etc.), contrairement à plusieurs pistes de L'école du micro d'argent. Par exemple, "Libère mon imagination" répète les refrains un nombre de fois presque incalculable, amenant dans la forme une signification semblable à l'idée évoquée dans la même chanson, dans la citation de Shurik'n plus haut. L'audace va probablement plus loin sur "Demain c'est loin", piste de 9 minutes sans refrain, avec deux couplets (un pour chaque rappeur) de 4 minutes 30 chaque. Je crois par contre que cette dernière a eu plus de succès que "Libère mon imagination", ce qui justifierait son retrait pour cette nouvelle version. Enfin, bref, je crois quand même que certains classiques ne devraient pas être touchés. Ces deux anniversaires presque simultanés me font réfléchir à la transmission de mes réflexions ici. Je me place dans la position d'un lecteur qui ne connaît rien au rap, voire aux études cinématographiques [rares sont ceux qui ne connaissent rien au cinéma], et qui tenterait de s'intéresser au contenu du site. Je vais donc probablement essayer de créer des pages sous forme d'un "cheminement" pour rendre plus claires mes idées. Je pourrai donc donner un ordre logique ("chronologique") à mes observations et réflexions sur le hip-hop et sur le cinéma. N'hésitez donc pas à me faire signe par voie de commentaire ou par courriel s'il y a des questions particulières que vous avez eues sur le hip-hop ou sur le cinéma en lisant ce que j'ai écrit ici. Libellés : Akhenaton, Anecdotes, Blogs, Hip-hop, IAM, Shurik'n
Je n'ai encore jamais été "angoissé" par l'âge, comme certains lorsqu'ils atteignent 20 ans et se sentent vieux. Je viens de réentendre "L'esprit mafieux" d'Oxmo Puccino, avec Busta Flex, et ce dernier m'a ramené à la réalité de mon âge en disant: J'ai 20 ans, quatre ans de rap, et 16 ans de questions... Je viens d'atteindre 22 ans dimanche dernier. Je me souviens parfaitement quand j'avais 14 ans et que j'écoutais cette track: je commençais à rapper et je m'imaginais être capable d'en être rendu à quelque chose dans le rap à 20 ans. Me voilà aujourd'hui, ayant mis de côté le chant tout en gardant l'intérêt, et à remettre en question mes choix comme tout le monde bien évidemment. Honnêtement, ça ne fait pas grand effet quand on ne connaît pas la track, mais sachant ce que Busta Flex a démontré être capable de faire, il y a de quoi commencer à se sentir angoisser... Libellés : Anecdotes, Busta Flex, Hip-hop, Oxmo Puccino
Une autre facette de ce fameux emploi chez Bell Distribution (que je viens de terminer hier par ailleurs) me permet d'illustrer un problème précis et difficile à solutionner. J'avais déjà évoqué une problématique à propos de l'entrée plus ou moins automatisée de données dans un message antérieur. Ici, j'ai plusieurs documents à traduire de l'anglais, mais le travail devient rapidement répétitif, puisque les données que je traduis existent presque intégralement en français, puisque ce n'est qu'une mise à jour de documents précédents. Le schéma de gauche est celui actuel, et c'est vers le schéma de droite qu'il faudrait aller. A est donc le document de base en anglais, et se traduit en français en A'. Une fois que A passe à B en anglais, il faut partir du document B pour faire un B'. Or, je proposerais que les mises à jour soient prises en notes pour que la traduction du document entier ne soit pas à refaire. On partirait du document A' pour faire un B', au lieu de partir du B. Pour ceci, il faudrait avoir répertorier toutes les mises à jour du document, et ne traduire que ces éléments. Mais, bon, ce serait complexe à tenter d'intégrer, malgré tout le temps que ça pourrait faire gagner. Le statut quo est plus important parfois que la nouveauté, et instaurer un tel système éliminerait toutes mes chances d'un potentiel retour au travail. Conservons donc les réflexions au niveau théorique plutôt qu'au niveau pratique. Libellés : Anecdotes, Emplois, Réflexions
Bon, je ne l'ai pas dit encore, peut-être parce que c'est plutôt impertinent dans un contexte de "Hip Hop / Cinéma", mais en plus d'être étudiant en études cinématographiques et critique d'albums pour Hiphopfranco.com, je travaille pour Bell Distribution (indirectement, mais ça c'est une autre histoire). Mon emploi consiste essentiellement à recevoir des factures et à les entrer dans trois documents Excel distincts; trois types de classement, où la principale différence est l'ordre (et quelques données de plus ou de moins). Ma connaissance en logiciels étant limitée, je ne connais pas de procédé qui permettrait d'utiliser une base de données Access, et qui permettrait de simplifier le procédé. Néanmoins, je me demande si je ne déconseillerais pas l'utilisation d'un intermédiaire additionnel, par ses conséquences sur les erreurs potentielles.  Le schéma 1 ci-contre illustre le phénomène actuel: A comme l'intermédiaire entre format papier et être humain, où les erreurs potentielles seraient dues à l'écriture (ex: des mots mal écrits), et B où, comme il y a trois retranscriptions différentes, il y a trois fois plus de chances d'erreur que dans un procédé simple.  Comme dans le schéma suivant: B ayant été remplacé par un transfert entre humain et une base de données, il y a trois fois moins d'erreurs théoriquement. Le processus illustré en C est automatisé (sans erreurs humaines). Cependant, dans ce dernier cas, les erreurs, s'il y en a, sont moins décelables par après. Car, si un des trois documents Excel est différent des autres, on voit immédiatement une erreur. Et, si dans le schéma 2 il n'y a pas d'erreurs possibles entre les trois documents, il devient impossible de voir s'il y a eu une erreur de retranscription. Pourquoi je dis ça? Honnêtement, pour le fun. Libellés : Anecdotes, Emplois, Réflexions
Bon, j'en ai assez d'avoir comme titre mon propre nom, au-delà de sa caractéristique empiriquement égocentrique, ça ne décrit pas véritablement ce que ce blog contient. Par contre, j'aurais dû penser à ce changement de nom avant de référencer mon blog dans plein de moteurs, mais, y'en a qui sont pas vites là-dessus (alias moi). Il s'agit donc de réfléchir sur ce qui caractérise chaque sujet dont je traite, au-delà de la thématique; évidemment, les réflexions plus personnelles continueront d'exister, mais je me concentrerai sur une problématique plus fondamentale, à laquelle je dois encore réfléchir évidemment. Amenons par contre certaines pistes de réflexion. Évidemment, le nom doit être punché et descriptif, tout en amenant une ambiguïté intéressante. Considérons les deux sujets principaux: Hip hop et cinéma. Plusieurs points communs sont intéressants, mais quelques éléments m'intéressent principalement: leur aspect temporel, l'idée d'une possible "postproduction" et la narrativité. Le sujet du jeu vidéo vient rejoindre l'idée de la narrativité, et lui amène une possible interactivité, qui est aussi possible à plusieurs niveaux dans le hip-hop et le cinéma. Expliquons l'idée de "postproduction", même si elle n'est pas nécessairement fondamentale dans l'optique du blog. Le cinéma permet une postproduction dans le sens où la "performance" de l'art, soit ce qu'on identifie généralement comme le tournage, n'est pas l'essentiel de la création. Il existe un procédé ultérieur au tournage, qu'on appelle de façon générale le montage (même s'il existe autres choses: mixage, compositing, etc.). Le hip-hop fait de même en permettant non seulement d'être travaillé différemment en mixage, mais aussi par la pratique du sample, qui est postérieure à une création précédente. Il s'agit donc d'utiliser des éléments créés dans un contexte artistique différent et antérieur qui fait intentionnellement partie de l'art final ou qui en fait partie de manière imposée (définie d'avance dans le cas du cinéma, imposée dans le cas du sampling). Pour le jeu vidéo, on pourrait considérer que l'interaction du joueur, permettant de modifier la structure temporelle de l'art, vient véritablement "postproduire" le médium vidéoludique. " La narrativité interactive des arts temporels" semble donc le titre le plus approprié, même s'il ne fait à la base qu'effleurer l'idée d'une postproduction. Mais il n'est pas nécessairement très accrocheur... Réfléchissons davantage et choisissons. Libellés : Anecdotes, Hip-hop, Jeux vidéo, Réflexions, Études cinématographiques
Pour pouvoir donner des explications dans 10 ans de pourquoi ça arrive juste à moi, j'en laisse des traces contemporaines.  " 34 grammes pour 1 Go de mémoire, un dictaphone, la radio FM et l'encodage direct", toutes des fonctions magiques du Creative Zen Nano Plus mais qui, malheureusement, bouffent énormément d'énergie (on parle de deux utilisations maximum avant que, en l'ouvrant, il ne manque de batterie). Quand l'appareil fonctionne, si la batterie est "low", il se peut que lorsque je veuille utiliser une fonction (ex: baisser le volume), celui-ci s'éteigne. Lorsque je tente de le rallumer, avec sa programmation qui replace le son à l'endroit où il était en éteignant, il se place au moment où il était une utilisation plus tôt (au moment où la batterie manquait en premier lieu). Je suis toujours celui qui pogne les défectueux. Exemple récent: la carte mère et la mémoire vive de mon nouvel ordinateur, acquis en août dernier. Je vous donnerai plus de détails lorsque j'aurai terminé le processus, c'est-à-dire lorsque j'aurai vendu ma RAM sur Ebay, et que j'aurai remis la RAM qui fonctionne actuellement sur mon PC à mon cousin. Informations et images tirées de http://www.touslesprix.com/info-87.htmlLibellés : Anecdotes
Et voilà! J'ai enfin un Myspace. Il ne me reste plus qu'à lui trouver une utilité... je vais commencer par ajouter plein de monde pour me penser cool, puis ensuite on verra. Vous pouvez par ailleurs la rejoindre et être vous aussi cool. C'est d'ailleurs la manière d'être cool de nos jours. Être coolLibellés : Anecdotes
Après 4 ans de vie, dont environ 1 an avec nous, Vache vient de nous quitter. C'est fou pareil, après avoir passé 3 semaines sans manger (avant que nous l'ayons eu) et une semi-mort épargnée par Marie, ce poisson presque éternel va nous manquer. Libellés : Anecdotes
Intéressant de voir qu'il existe des gens qui portent notre propre nom qui font des découvertes pertinentes dans les domaines scientifiques. En effet, Dr. Simon Dor a découvert un crâne qui serait celui de Goliath. Mais, je vous laisse l'article, qui, j'en suis certain, vous en mettra plein la vue autant qu'à moi. Libellés : Actualités, Anecdotes, Ironie
Comme de fait, c'est le genre de choses qu'on se dit qu'on commence, mais que finalement on ne finit plus. Donc, c'est ça qui est ça, voici une place où il va y avoir des textes divers sur différents sujets: études cinématographiques, rap québécois, films, livres, et autres centres d'intérêt divers. Libellés : Anecdotes
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