Ma fin d’Ogre Battle (Enix, 1993)

Mini-divulgâcheur.

J’ai commencé une partie d’Ogre Battle (Enix, 1993) environ en 2007-2008. Je préparais mes stratégies (quels unités déployer) avec un fichier Excel et tout pour m’assurer de ne pas avancer trop vite en niveaux (et ainsi rendre mes personnages mauvais). Durant peut-être les sept dernières années, il me restait jusqu’à tout récemment deux niveaux à terminer, mais en perdant mes habitudes stratégiques lorsque j’arrêtais trop longtemps, je n’ai jamais repris le dessus. J’ai installé un émulateur (ZSnes) sur mon téléphone et pris le temps que j’avais dans le métro pour les terminer.

Et c’est fait.

Mais Ogre Battle, ce n’est pas seulement un jeu qu’on peut terminer. C’est un jeu qu’on peut « bien » ou « mal » terminer. En gros, il y a un total de douze fins possibles et, selon des facteurs comme la réputation et l’alignement de nos personnages, l’une des fins se produit.

J’ai réussi à atteindre une fin qui me satisfait grandement. Rauny est couronnée reine, épouse mon personnage et tout est bien qui finit bien. Je pense que c’est la seule fin qui permettait à un personnage féminin de prendre le trône.

« Emulation » et « Strategy » dans le Routledge Companion to Video Game Studies

Je publie ce court billet environ un an après la publication des textes « Emulation » et « Strategy » que j’ai publié dans le Routledge Companion to Video Game Studies, dirigé par Mark J.P. Wolf et Bernard Perron, début 2014. J’ai pu développer deux idées très générales sur chacun de ces concepts liés aux jeux vidéo de sorte …

Ogre Battle 64: Person of Lordly Caliber et l’exploration du système de jeu

J’ai commencé il y a quelques jours Ogre Battle 64: Person of Lordly Caliber (Quest, 1999) sur un émulateur de Nintendo 64. L’émulation avec Project64 n’est pas parfaite, certaines des couches (souvent celle de fond) ne s’affichant pas correctement ou pas du tout, surtout dans les combats et les cinématiques. Je voulais quand même avoir au …