Posséder des jeux vidéo

Je me posais la question récemment.

Est-ce que ça vous arrive souvent de jouer à des jeux que vous n’avez pas achetés?

C’est un thème que j’ai abordé indirectement dans le cours « Jeu vidéo, Internet et mobilité » en disant que les jeux sont bien souvent des activités sociales mêmes quand on y joue seul. Avant Internet, on se prêtait des jeux, on allait jouer chez les autres, on en louait au club vidéo, on allait à l’arcade.

J’ai loué « Puyopuyo Tetris » à la bibliothèque récemment et je me demandais si c’était une pratique encore fréquente. Même Steam permet de partager des jeux entre « membres de la famille » (qui peuvent être dans les faits n’importe qui).

Bref, pour reprendre la question, jouez-vous souvent à des jeux que vous n’avez pas vous-mêmes achetés?

Publié sur ma page Facebook.

Déménagement

Même si ce blogue a indirectement pris une tangente « professionnelle » dans les dernières années, il reste au départ un blogue personnel, un espace qui me donne une marge de manœuvre à l’extérieur du monde universitaire. J’en profite alors pour continuer dans cette direction d’autant plus depuis que j’ai un poste de professeur. Même si j’ai des étudiants qui me lisent, que je salue d’ailleurs, je pense qu’un espace personnel en ligne qui permet de dialoguer avec n’importe qui sans que mon statut ne vienne se mettre constamment entre nous reste très utile.

La dernière année a été très difficile pour de nombreuses raisons. J’ai éprouvé la difficulté d’être chargé de cours en septembre 2015, démultiplié les contrats et terminé ma thèse en février 2016 dans l’espoir d’obtenir un poste que je n’ai pas eu, tout juste avant la naissance de mon deuxième enfant. Depuis, ma vie a déboulé très rapidement vers un autre poste, que j’occupe depuis août 2016. Ce poste et la vie familiale occupent le plus clair de mon temps depuis.

Avant l’arrivée de Thierry, on a aménagé sa chambre dans ce qui était le bureau où j’ai écris ma thèse. J’ai alors partagé mon espace de travail avec Marie, ce qui déjà transformait mon rapport à mon lieu de travail et d’écriture. Il y a quelques semaines, on a trouvé un nouvel appartement qui convient mieux à toute la famille. Ce déménagement rapide dans une année où le rythme de la vie quotidienne est extrêmement intense est très déstabilisant.

J’ai l’impression, en un an presque jour pour jour, d’avoir complètement changé de vie. Je réalise en fait la complexité qu’il y a à se sentir chez soi, à avoir des points de repères physiques. Mon bureau à l’UQAT est un espace de travail qui n’est pas « chez moi », mais tout ce qui occupait ma tête de chercheur durant les dix dernières années s’y retrouve — mes livres, mes jeux vidéo, mes consoles, ma vieille télé, mon vieil ordi avec Windows 95, etc.

Depuis le déménagement, je n’ai plus le repère que j’avais. Je me sens dans un constant voyage. Bien sûr, j’ai la famille qui reste le roc le plus solide et le meilleur ancrage, mais un rocher peut se déplacer dans de nombreux contextes sans être tout à fait le même.

Je suis quelqu’un d’assez routinier et j’aime bien me créer un espace qui me permette de créer ces habitudes au quotidien. Je suis encore dans cet entre-deux étrange, entre la stabilité et la nouveauté. J’ai confiance que j’aurai la chance de me créer cette stabilité sur le long terme, mais disons que l’entre-deux reste toujours un espace chaotique et peu propice au repos. J’espère avoir l’été pour mieux respirer et, peut-être, émerger à nouveau avec une autre « armée des morts ».

Naissance de mon deuxième fils

Je tenais à faire un court billet pour annoncer la naissance de mon deuxième fils, Thierry, il y a un peu plus de deux semaines!

Je l’avais fait pour la naissance de Laurent aussi il y a bientôt quatre ans et je comparais l’expérience de s’occuper d’un nouveau-né à celle d’un jeu de stratégie en temps réel. Je disais, en gros, que je divisais mon temps entre des actions incompressibles, des actions compressibles et des actions extraordinaires.

C’est bien ce que je ressens cette fois-ci, à l’exception que j’ai l’impression d’avoir beaucoup plus d’expérience, de savoir organiser mon temps avec lui. C’est très ironique, en fait, dans la mesure où j’ai encore énormément de travail à faire pour boucler la session. En fait, c’est comme si j’avais l’impression que les tâches qui me prenaient toute mon énergie sont plus simples et que ce qui prend mon énergie est ailleurs.

J’ai l’impression d’être rapidement revenu à un rythme quotidien qui, s’il n’est pas tout à fait sain sur le long terme, reste très semblable au rythme que j’avais avant sa naissance. Ne me reste qu’à commencer mon congé parental pour vrai pour reprendre un équilibre acceptable. D’ici quelques temps.

Le format « état »

Ça fait un certain temps que j’essaie de trouver une disposition simple, à la Facebook, pour le format « état » de mon blogue.

Je pense que j’ai quelque chose. Très (trop) simple, mais ça me semble efficace. Je rendrai sans doute plus discrets les statuts dans les archives (par exemple, en les supprimant des pages de « mots-clefs » ou de « catégories »).

En fait, l’idée initiale était de publier la plupart de ce que j’écrirais comme statut sur Facebook ici, de sorte de les archiver d’une manière plus personnelle sans céder mes droits à une entreprise.

On verra si je l’utilise à bon escient.

Couleurs et polices d’écriture

J’essaie de petites modifications du site. Il s’agit surtout des couleurs et des polices d’écriture. Faites-moi signe s’il y a des choses que vous aimez ou pas.

J’aime beaucoup le thème que j’avais, mais j’avoue que je suis un peu toujours en recherche d’originalité et comme le thème se répand de plus en plus, ça me dérange. J’essaie alors de le modifier un peu pour y laisser ma signature.