« Despite the proximity of the USA, very few U.S. rappers perform in Montreal because street fights between ethnic groups are feared [1]. »

Ma découverte de cet ouvrage n’en est qu’aux premières explorations, mais c’est le genre de phrases assez intéressantes à lire. Il serait intéressant d’aller plus en profondeur dans, par exemple, des statistiques qui prouveraient cette constatation, ou encore des témoignages de gens qui sont ou ont été plus près de cette réalité dans le milieu hip-hop à Montréal (ou de ces artistes américains).

1. Roger Chamberland, « Rap in Canada. Bilingual and Multicultural », Global Noise. Rap and Hip-Hop Outside The U.S.A., Tony Mitchell (dir.), Middletown, Wesleyan University Press, 2001, p.323.

Publié par Simon Dor

Simon Dor est professeur en études vidéoludiques à l’Unité d’enseignement et de recherche (UER) en création et nouveaux médias de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue depuis août 2016. Il a soutenu sa thèse de doctorat sur l'histoire des jeux de stratégie en temps réel. Il écrit ici depuis 2006, d'abord comme étudiant en études cinématographiques éventuellement spécialisé en jeu vidéo (2008-2015), puis comme chargé de cours (2013-2016) en études du jeu vidéo (Université de Montréal) et en communication (UQAM). Ses jeux de prédilection sont StarCraft, Sid Meier's Civilization II, Final Fantasy VI, Crusader Kings II et Ogre Battle.

Laisser un commentaire

Laisser un commentaire