Quebecor devient mécène du cinéma québécois

Quebecor a investit 2,5 millions pour numériser la totalité de la cinématographie québécoise: c’est du moins ce qu’un commentaire dans le Devoir stipule. On ne peut pas vraiment être « contre » ce genre d’actions, même si derrière toute cette idée arrivera sans aucun doute des conditions (ex: exclusivité de la diffusion du matériel numérisé via Illico).

Par contre, il y a une chose qu’on peut (et qu’on doit) dire : pour donner, il faut avoir. C’est à mon avis quelque chose dont il faut se rappeler. La générosité existe aussi pour ceux qui n’ont pas 2,5 millions, et être généreux dans l’investissement de son temps est d’autant plus honorable qu’apposer sa signature sur un chèque.

Publié par Simon Dor

Simon Dor est professeur en études vidéoludiques à l’Unité d’enseignement et de recherche (UER) en création et nouveaux médias de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue depuis août 2016. Il a soutenu sa thèse de doctorat sur l'histoire des jeux de stratégie en temps réel. Il écrit ici depuis 2006, d'abord comme étudiant en études cinématographiques éventuellement spécialisé en jeu vidéo (2008-2015), puis comme chargé de cours (2013-2016) en études du jeu vidéo (Université de Montréal) et en communication (UQAM). Ses jeux de prédilection sont StarCraft, Sid Meier's Civilization II, Final Fantasy VI, Crusader Kings II et Ogre Battle.

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1 commentaire

  1. Une belle initiative,difficile d’être contre la vertu.Faudra voir les conditions car on peut s’interroger sur les véritables motivations derrière ce geste.

    $1. ou 10 minutes que l’on donne, ça peut être beaucoup.
    2.5 millions de la poche de Québécor frappent plus l’imagination, malheureusement les gens en général « jugent » beaucoup en termes de zéros après le un.

    Chacun y va à sa mesure et la générosité d’un moins fortuné est tout aussi honorable que celle d’un mécène.On perd trop souvent cette perspective de vue en effet.

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