Marsolais et la subjectivité de la focalisation

|

|

,

La plupart des textes de Gilles Marsolais me laissent froid. Je trouve qu’il manque souvent d’objectivité, et, surtout, qu’il manque de sources, de repères précis qui donneraient une plus grande «scientificité» à ses textes. Un extrait d’un de ses textes tiré de la revue d’études cinématographiques CINéMAS montre par contre un point de vue intéressant par rapport au documentaire :

Consentir à un tel choix, proposer un point de vue ou une piste de lecture des événements revient sans doute, sous un angle théorique, à «fictionnaliser» l’Histoire. D’un côté comme de l’autre. Dès lors, au nom de quel principe en privilégier un seul?. (sic) Ce refus borné conduit au résultat que le jeune spectateur d’aujourd’hui, privé de repères, constitue ou croit constituer sa propre vision de l’Histoire, qui lui est de fait imposée à son insu à travers les «histoires» que lui racontent la télévision ou le cinéma dominant. (Marsolais, 1994)

Un point de vue très intéressant.

Gilles Marsolais, «Les mots de la tribu», dans Cinémas (Montréal), vol.4, no 2, hiver 1994, p. 146. Le texte m’a été présenté par le recueil du cours Cinéma documentaire (CIN2104).


Partager cet article sur:

À propos de l’auteur


Laisser un commentaire

Votre adresse courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Je suis professeur en études vidéoludiques à l’Unité d’enseignement et de recherche (UER) en création et nouveaux médias de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue au centre de Montréal.


En libre accès en format numérique ou disponible à l’achat en format papier.


Derniers articles


Derniers commentaires


Catégories


Blogroll