Menu Fermer

Google Books, ententes entre bibliothèques et milieux linguistiques

Un curieux mélange de Google Books, de carte CRÉPUQ et d’un passage à l’Université Concordia.

Google Books

Google Books permet de faire des recherches de livres, simplement. Plusieurs fonctions particulièrement intéressantes en font une référence qui sera probablement incontournable éventuellement.

  1. Exporter les informations bibliographiques en format compatible avec EndNote;
  2. Avoir un aperçu d’un nombre de pages limités du livre en question. L’aperçu est un fac-similé du contenu du livre;
  3. Faire une recherche par mots-clefs à l’intérieur d’un livre;
  4. Regrouper nos livres intéressants par labels (mais ça, EndNote ou autres (ex: Zotero) pouvaient déjà le faire);
  5. Faire une recherche des bibliothèques qui possèdent le livre en question, par le biais de leurs bases de données.

C’est cette dernière opportunité qui m’a fait bondir dans les corridors labyrinthiques de l’Université Concordia.

Carte CRÉPUQ et ententes entre bibliothèques du Québec

Concordia Webster Library

Les ententes entre les universités font que je peux emprunter des livres dans n’importe quelle université du Québec. Je crois que les modalités sont différentes d’une bibliothèque à l’autre. Reste que, à Concordia, en tant que Grad student d’une autre université, je peux emprunter deux semaines (renouvelable 3 fois par Internet, plus encore au comptoir) un maximum de trente (30) livres!

Deux milieux anglophones à Montréal

Les choses se passent en anglais là. Évidemment, me direz-vous. Mais en même temps, c’est fou à quel point il y a une « frontière », une division au sein de la ville que je n’avais jamais vécu réellement jusqu’ici. Il n’y a rien là, croiser quelques anglophones qui te demandent l’heure, ou les entendre parler dans l’autobus. Même en ayant travailler à Dorval, je n’ai jamais ressentit l’environnement anglophone autant qu’en allant emprunter un livre à la bibliothèque de Concordia. Je ne sortirai pas de phrase comme: « ils devraient parler français, on est au Québec », car je ne le pense pas. Ça me rappelle seulement à quel point les « frontières » qu’on se créent sont tellement arbitraires. J’ai bien davantage de points communs avec quelqu’un d’autre qui aurait eu besoin de ce livre (qui était, à Montréal, uniquement disponible dans les bibliothèques universitaires anglophones) qu’avec beaucoup de mes voisins.

Image tirée de http://library.concordia.ca/

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *