Menu Fermer

« Il n’y a pas d’addiction aux jeux vidéo » (Yann Leroux)

« Quand on passe du temps avec une machine, le plus souvent, ce n’est pas la machine qui est en cause. »

Yann Leroux, présent sur le net avec un blogue (que j’ai récemment ajouté dans mes liens sur les jeux vidéo) et un compte Twitter, s’est fait interviewé par le site InternetActu.

Tout au long de l’entrevue, ce qu’il pointe spécifiquement, c’est que l’addiction n’est pas reliée au jeu, que le dispositif vidéoludique n’est pas un moyen de créer une addiction, bien qu’il puisse être un échappatoire facile pour un individu qui cherche à éviter une confrontation relationnelle directe.

Leroux distingue notamment le gambler et le gamer, qui, évidemment, sont différents dans la mesure où l’un est lié au potentiel de gagner de l’argent et l’autre au plaisir du jeu. Distinction importante bien évidemment, même si en français les deux concepts sont désignés par le même mot.

Mais pour quelle raison y a-t-il une forme de diabolisation des jeux vidéo? Leroux n’y va pas avec le dos de la cuillère en disant:

« La diabolisation dit la haine que l’on a des jeunes dans notre société. »

Articles similaires

3 commentaires

  1. noreply@blogger.com (Yvan)

    Commentaire sur la citation du titre: c’est un peu gros comme affirmation.Évidemment que la machine ou le jeu en tant que tel ne créer pas de dépendance, c’est dans la tête du joueur que ça se passe.
    Il existe un documentaire récent
    sur le sujet qui fut présenté à Fantasia l’an dernier,le titre est:
    « Second Skin »,sur le jeu
    World of Warcraft,très intéressant il parait selon les échos que j’en ai lus.

  2. Simon Dor

    Prenons la cigarette. Elle cause une addiction, bien que cette dernière soit dans l’individu évidemment.

    Les jeux vidéo comme tels ne causent pas une addiction. Les joueurs dits addictifs ne sont pas (selon l’auteur) accrocs aux jeux vidéo, mais à quelque chose qui peut être procuré par le jeu (mais qui pourrait éventuellement être procuré par autre chose, contrairement à la nicotine).

Laisser un commentaire

Votre adresse courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *