Je n’avais encore jamais vu L’homme qui plantait des arbres (Frédéric Back, 1987), ou alors c’était il y a très longtemps, sans y porter trop d’attention et sans voir ce que je viens de voir.

L'homme qui plantait des arbres
L’homme qui plantait des arbres (Frédéric Back, 1987) (source).

Je n’ai pas grand-chose à en dire qui rendrait véritablement justice à la force de cette œuvre. Le parallèle entre la grandeur des possibilités qu’un seul individu peut apporter et l’ampleur de la destruction que l’humanité a fait entre temps est puissant mais simple à la fois, comme le passage d’un dessin terne à celui d’une large palette de couleurs.

Publié par Simon Dor

Simon Dor est professeur en études vidéoludiques à l’Unité d’enseignement et de recherche (UER) en création et nouveaux médias de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue depuis août 2016. Il a soutenu sa thèse de doctorat sur l'histoire des jeux de stratégie en temps réel. Il écrit ici depuis 2006, d'abord comme étudiant en études cinématographiques éventuellement spécialisé en jeu vidéo (2008-2015), puis comme chargé de cours (2013-2016) en études du jeu vidéo (Université de Montréal) et en communication (UQAM). Ses jeux de prédilection sont StarCraft, Sid Meier's Civilization II, Final Fantasy VI, Crusader Kings II et Ogre Battle.

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