Jozef Siroka a récemment entrepris une série d’articles où il s’entretient avec d’autres critiques de cinéma au Québec. Il a notamment interviewé Jason Béliveau du site Quatre trois qui était aussi à la barre du blogue Insécurité nationale que je suivais il y a quelques années.

Le plus récent, François Lévesque, critique cinéma au Devoir et ancien étudiant à la maîtrise en études cinématographiques de l’Université de Montréal. Un entretien passionnant d’un bout à l’autre.

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Un extrait pertinent où il fait une comparaison entre l’expression « cinéma de genre » et la « paralittérature », comparaison que j’ai par hasard moi-même fait il y a quelques temps sur Twitter!

Quand je parle de Fantasia, par exemple – c’est décrit justement comme un festival de cinéma de genre – souvent je vais glisser «cinéma dit de genre». Pour moi «cinéma de genre» c’est une aberration en soi, c’est du cinéma. En littérature, il y a ce terme depuis quelques années que je trouve complètement ridicule : paralittérature, ou littérature de l’imaginaire, ou qu’importe, pour définir le roman policier, le roman noir, l’horreur, le fantastique; tout ce qui n’est pas de la «grande littérature».

Publié par Simon Dor

Simon Dor est professeur en études vidéoludiques à l’Unité d’enseignement et de recherche (UER) en création et nouveaux médias de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue depuis août 2016. Il a soutenu sa thèse de doctorat sur l'histoire des jeux de stratégie en temps réel. Il écrit ici depuis 2006, d'abord comme étudiant en études cinématographiques éventuellement spécialisé en jeu vidéo (2008-2015), puis comme chargé de cours (2013-2016) en études du jeu vidéo (Université de Montréal) et en communication (UQAM). Ses jeux de prédilection sont StarCraft, Sid Meier's Civilization II, Final Fantasy VI, Crusader Kings II et Ogre Battle.

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