Un extrait de la critique de The Hobbit: The Desolation of Smaug (Peter Jackson, 2013) de Caroline Savard sur Le Quatre trois.

C’est inévitable, Le Hobbit fera d’énormes recettes au box-office. C’est justement ce qui est regrettable, car les studios y voient la preuve qu’ils peuvent s’emparer d’une œuvre classique et en faire absolument n’importe quoi tout en parvenant tout de même à accumuler les gains.

Disons qu’après le peu d’appréciation que j’ai eu du premier volet de la trilogie, ça ne me donne pas trop le goût…

Publié par Simon Dor

Simon Dor est professeur en études vidéoludiques à l’Unité d’enseignement et de recherche (UER) en création et nouveaux médias de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue depuis août 2016. Il a soutenu sa thèse de doctorat sur l'histoire des jeux de stratégie en temps réel. Il écrit ici depuis 2006, d'abord comme étudiant en études cinématographiques éventuellement spécialisé en jeu vidéo (2008-2015), puis comme chargé de cours (2013-2016) en études du jeu vidéo (Université de Montréal) et en communication (UQAM). Ses jeux de prédilection sont StarCraft, Sid Meier's Civilization II, Final Fantasy VI, Crusader Kings II et Ogre Battle.

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