Petite note technique: j’ai décidé de supprimer mes vidéos de la colonne de droite, en grande partie parce que je finissais toujours par mettre trop de texte pour en rendre l’apparence agréable. Ce qui fait que j’intégrerai maintenant les vidéos de Twitch directement dans le texte (ceux-ci étaient déformés lorsqu’ils apparaissaient dans la colonne de droite).

J’ai fait quelques explorations de jeux ce mois-ci, dont quelques minutes de Dark Legions sur lequel j’ai déjà écrit.

Sang-Froid: Tales of Werewolves

Expérience très intéressante avec Sang-Froid: Tales of Werewolves (Artifice Studio, 2013). Le jeu reprend des mécaniques de Tower Defense dans le contexte de la Nouvelle-France. On doit affronter loups-garous et autres bêtes démoniaques la nuit. Comme notre soeur a des visions du futur, on peut installer des pièges pendant le jour qui vont contrer les bonnes vagues d’ennemis à venir la nuit suivante. Il faut à la fois planifier les bons pièges et savoir les activer au bon moment.

La dynamique du combat est aussi intéressante: on sait d’avance qui va nous attaquer et on peut utiliser des habiletés spéciales pour retarder les attaques adverses.

Game of Thrones

J’imagine que je n’aurais pas dû avoir d’attentes avec Game of Thrones (Cyanide S.A., 2012). Il est évident qu’une série aussi forte et prenante connaîtra de nombreuses adaptations vidéoludiques. C’était ma deuxième introduction à un jeu qui en est tiré — la première étant le mod de Crusader Kings II.

Je n’ai joué qu’une heure je dois dire. Mais ce sera sans doute tout. Une adaptation pourrait théoriquement permettre d’abréger l’introduction de l’univers fictionnel, alors qu’au contraire, ici, on a décidé de tapisser l’expérience de longues cinématiques qui reprennent certains éléments de base de la série — expliquer le Mur, le Night’s watch, etc.

L’expérience des combats semble avoir été reléguée au second plan. C’est un système sans tour comme tel mais où on met les actions futures en attente (queue). Voyez cet exemple qui est en fait le premier combat du jeu (après 30 minutes de cinématiques/déambulations).

The Elder Scrolls V: Skyrim

Je poursuis quelques heures dans Skyrim.

Je découvre le mur d’Anduin et explore Markath et Solitude.

Une grotte où j’ai eu du fil à retordre contre des Falmers.

Rencontre avec Paarthurnax.

À la recherche du Elder Scroll.

Obtenir le Elder Scroll pour affronter Alduin.

Tentatives d’élaborer un piège à dragon à Dragonsreach. Mon shout « Call Dragon » ne semble pas fonctionner. Je finis par renoncer pour l’instant.

L’affrontement le plus rapide que j’ai eu avec un dragon. Quelques problèmes avec des morts-vivants qui sont pourtant de base: visiblement, la difficulté augmente (artificiellement) lorsque j’obtiens de nouveaux pouvoirs.

Publié par Simon Dor

Simon Dor est professeur en études vidéoludiques à l’Unité d’enseignement et de recherche (UER) en création et nouveaux médias de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue depuis août 2016. Il a soutenu sa thèse de doctorat sur l'histoire des jeux de stratégie en temps réel. Il écrit ici depuis 2006, d'abord comme étudiant en études cinématographiques éventuellement spécialisé en jeu vidéo (2008-2015), puis comme chargé de cours (2013-2016) en études du jeu vidéo (Université de Montréal) et en communication (UQAM). Ses jeux de prédilection sont StarCraft, Sid Meier's Civilization II, Final Fantasy VI, Crusader Kings II et Ogre Battle.

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