Peggle (PopCap Games, 2007) est très loin des jeux auxquels je joue habituellement. J’ai pourtant de nombreux jeux sur Steam, GOG et Origin auxquels je n’ai jamais joué et que j’essaie au moins durant quelques minutes pour voir jusqu’à quel point je peux les apprécier. C’est ce qui est arrivé avec celui-ci.

La rapide prise en main de Peggle et son imagerie qui m’a permet de passer du temps avec mon fils ne sont pas étrangères au fait que j’ai terminé le mode « Aventure » du jeu.

Peggle reste un jeu où les actions du joueur ne donnent pas des résultats très prévisibles; le jeu ne m’apparaît pas signifiant. Essentiellement, on choisit l’endroit où on lance une balle et celle-ci, comme dans un pachinko ou une machine à boules, fait son chemin jusqu’à ce qu’elle tombe. Le joueur peut y changer un certain nombre de choses en ayant un pouvoir spécial associé au personnage qui lui est attribué: le crabe ajoute des leviers de machine à boules, la licorne nous indique la direction où la balle rebondira, etc.

C’est peut-être un jeu qui intéressera autant les spectateurs que les joueurs; y jouer, c’est surtout regarder.

Publié par Simon Dor

Simon Dor est professeur en études vidéoludiques à l’Unité d’enseignement et de recherche (UER) en création et nouveaux médias de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue depuis août 2016. Il a soutenu sa thèse de doctorat sur l'histoire des jeux de stratégie en temps réel. Il écrit ici depuis 2006, d'abord comme étudiant en études cinématographiques éventuellement spécialisé en jeu vidéo (2008-2015), puis comme chargé de cours (2013-2016) en études du jeu vidéo (Université de Montréal) et en communication (UQAM). Ses jeux de prédilection sont StarCraft, Sid Meier's Civilization II, Final Fantasy VI, Crusader Kings II et Ogre Battle.

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