Jon Snow parle de sa relation avec les dieux

Tiré de la traduction française du Trône de fer (Pygmalion/Gérard Watelet, 1999), livre 2 selon la numérotation française (fin du premier 1 dans la numérotation originale). Jon Snow parle de sa relation avec les dieux: Les choses étaient autrement plus simples pour les gens du sud. Ils avaient leurs septons pour les écouter, les conseiller, […]

Notes sur le premier livre de Mere Christianity de C.S. Lewis

Alors qu’une discussion autour de la question du matérialisme et de l’immanence ou transcendance de la morale s’engageait par le biais de Facebook avec un de mes amis (Sylvain Aubé) et son entourage, nous avons convenu qu’il y avait des prémisses qui devaient être discutées pour mieux se comprendre (ou mieux diverger). Mon ami me […]

Le plaisir comme barème du jugement d’une œuvre et le défi de la critique

En lisant le blogue de Paule Mackrous, je suis tombé sur la chronique « À quoi je sers? » de Jean Barbe sur Canoë. Barbe y explique comment il voit son rôle de critique, à une époque qui, pour lui, veut éviter les jugements de valeur. Ce avec quoi je suis en désaccord. Si je me pose la question, […]

Ça ne prend pas [de travail] pour [voir de la connaissance]

Souvent, je lis ou j’entends des formules qui me font me questionner sur la compréhension des gens par rapport à la connaissance. J’ai parfois l’impression que les gens voient la connaissance comme un chemin tracé d’avance, comme une progression linéaire où on peut aisément situer les gens les uns par rapport aux autres. Peut-être est-ce lié à l’idée de l’université comme un « marché » de la connaissance, où on sait d’avance ce qu’on va y chercher et où on paie pour l’avoir?

Lecture rapide et la quête du Liraal

Une de mes amies sur Facebook partageait récemment son désir de lire plus de textes plus rapidement, pour pouvoir terminer sa thèse. J’ai l’impression que j’en arriverai aussi un jour à cette angoisse. Un de ses contacts a partagé un article à propos de la lecture rapide de textes académiques, c’est-à-dire une méthode pour pouvoir lire un livre académique standard en seulement une heure. Bien évidemment, ça implique de ne pas tout lire le livre, mais bien d’en comprendre les grandes lignes (et, par extension, de ne pas pouvoir prétendre l’avoir lu, compris, décortiqué, etc. dans le cadre d’une thèse).

La partialité de l’histoire et L’art de la guerre de Machiavel

Je viens de terminer ma lecture de L’art de la guerre de Nicolas Machiavel. C’est en fait mon deuxième Art de la guerre, après celui de Sun Tzu. L’auteur de la préface du livre, Harvey C. Mansfield, Jr., précise que ce texte est singulier dans l’œuvre de Machiavel, parce qu’il n’y est pas aussi « machiavélique » que dans d’autres ouvrages.

Genette sur la terminologie

J’amorce la lecture de Palimpsestes de Gérard Genette et tombe sur une citation très intéressant sur la terminologie, qui explique en grande partie pourquoi on doit utiliser des concepts précis plutôt que certains mots du sens commun. Genette vient de faire la définition de plusieurs concepts et note à chaque fois qu’il n’est pas le premier à employer les termes, mais que chaque fois, d’autres employaient les mêmes suivant d’autres définitions.

Autodéfense intellectuelle et milieu académique

Ma lecture du livre de Normand Baillargeon sur l’autodéfense intellectuelle m’a rappelé évidemment toute l’importance d’avoir un esprit critique et de se questionner sur ce que l’on voit, mais en même temps m’a mis en face de la tâche colossale que cela pouvait représenter à l’échelle d’un individu, particulièrement en ce qui a trait aux médias.