Yann Martel – L’histoire de Pi

« Je vais être honnête. Ce ne sont pas les athées qui me restent en travers de la gorge, ce sont les agnostiques. Le doute est utile pour un temps. […] Mais il nous faut aller de l’avant. Choisir le doute comme philosophie de vie, c’est choisir l’immobilité comme mode de transport (Martel 2003, p. 45). »

L’utilitarisme de Mill | La philosophie éthique : prescriptive ou descriptive?

À partir de L’utilitarisme de John Stuart Mill, on peut distinguer deux fonctions de la philosophie éthique: décrire ou prescrire nos actes moraux.

Julia Kristeva. 1978 (1969). Seméitoké. Recherches pour une sémioanalyse. Paris : Seuil.

Julia Kristeva expliquait, sous la notion d’« espace intertextuel », que les éléments contenus dans le roman peuvent se définir dans leur rapport de différence d’avec tout ce qui les précède. Ainsi, les figures qui forment le discours « […] obtiennent, ajouté à leur sens original, un sens supplémentaire dû à leur insertion dans l’arbre génératif [1] du champ […]

Sun Tzu à propos de la typologie des concepts

Alors qu’on en parlait il y a quelques temps chez Helenablue et qu’Yvan indique qu’il le lit sur la page d’accueil de son blogue, je viens de lire L’Art de la guerre de Sun Tzu, texte que je m’étais depuis longtemps dit que je lirais, sous les conseils d’amis et suivant l’héritage que j’en avais de Civilization II. Je veux cependant pointer une certaine description qu’il fait autour de la typologie des concepts qu’il emploi.

On s’entend, ça n’a pas de sens

Je suis en train de lire Discours, figure de Jean-François Lyotard, qui parle des deux sens du mot « sens »: sensible (les cinq sens); signification (ça n’a pas de sens). Il y a nécessairement une confusion entre ces deux, car ils renvoient à deux univers très différents souvent utilisés en opposition, comme dans l’affirmation: « C’est par […]

La psychanalyse de l’auteur inconnu

L’une des choses que l’on a critiqué en quelque sorte de la psychanalyse en art, c’est probablement qu’elle se centre beaucoup sur la figure de l’auteur, et particulièrement sur son inconscient qui crée au-delà des intentions de l’auteur lui-même. J’ai déjà parler de la limite des intentions d’un auteur, qui impliquait en quelque sorte une […]

Marsolais et la subjectivité de la focalisation

La plupart des textes de Gilles Marsolais me laissent froid. Je trouve qu’il manque souvent d’objectivité, et, surtout, qu’il manque de sources, de repères précis qui donneraient une plus grande « scientificité » à ses textes. Un extrait d’un de ses textes tiré de la revue d’études cinématographiques CINéMAS montre par contre un point de vue intéressant […]