Lecture rapide et la quête du Liraal

Une de mes amies sur Facebook partageait récemment son désir de lire plus de textes plus rapidement, pour pouvoir terminer sa thèse. J’ai l’impression que j’en arriverai aussi un jour à cette angoisse. Un de ses contacts a partagé un article à propos de la lecture rapide de textes académiques, c’est-à-dire une méthode pour pouvoir lire un livre académique standard en seulement une heure. Bien évidemment, ça implique de ne pas tout lire le livre, mais bien d’en comprendre les grandes lignes (et, par extension, de ne pas pouvoir prétendre l’avoir lu, compris, décortiqué, etc. dans le cadre d’une thèse).

La difficulté du blogue dans le contexte académique

Je paraphrase l’expression de Michelle Blanc à propos du blogue dans un contexte d’affaires, alors qu’il y a déjà plusieurs mois (probablement depuis la pause que j’ai prise cet été) que je veux réfléchir à quelques particularités du blogue dans le contexte académique. Des sites comme Academia.edu existent pour créer une relation de type « réseaux sociaux » avec des universitaires, mais le blogue me semble être plus difficile parce qu’il apparaît comme un oxymore en soi vis-à-vis du travail académique en général. Son format souvent de type « chronique » laisse croire qu’il pourrait ou devrait être soutenu et complet, mais ses publications habituellement rapides et plus ou moins rythmées ne concordent pas avec les objectifs de recherche.