Metz et la narrativité bien chevillée au corps

Vous avez peut-être déjà entendu la phrase: « Le cinéma a la narrativité bien chevillée au corps », qui serait de Christian Metz. J’avais évoqué cette phrase implicitement précédemment, croyant qu’elle serait retraçable facilement, tellement connue. Enfin, bref, peut-être qu’elle ne l’est pas tant que ça, et – puisque Internet ne mentionne nulle part la source de […]

La production bien chevillée au corps

Un peu à la manière dont je le soulignais en disant que le cinéma est un art de performance, je voulais exprimer mon avis sur le fait que les études cinématographiques ont « la production bien chevillée au corps », pour faire un clin d’oeil à la fameuse expression de Metz. En effet, sauf lorsqu’on baigne dedans, […]

Distinction diégétique plutôt que formelle

J’ai souvent critiqué la notion de diégèse comme moyen de distinction des éléments dans la « grande syntagmatique » de Christian Metz. Voilà que je lis que Jacques Aumont et Michel Marie, dans L’Analyse des films, en font la remarque: Ces deux dichotomies (chronologique/a-chronologique, succession/simultanéité), ainsi que la dernière (présence ou non d’ellipses narratives dans le segment), […]

Le cinéma est un art de performance

Bien évidemment, je ne veux pas parler de la performance au sens de « performance artistique », mais plutôt dans un sens de « plus ou moins bon ». En effet, le discours du « bon » ou du « moins bon » dans la description (critique ou non) d’un film lui tient bien serré à la cheville (bien plus que la narrativité […]