Descartes, Foucault et la ressemblance

Au début du XVIIe siècle, en cette période qu’à tort ou à raison on a appelée baroque, la pensée cesse de se mouvoir dans l’élément de la ressemblance. La similitude n’est plus la forme du savoir, mais plutôt l’occasion de l’erreur, le danger auquel on s’expose quand on n’examine pas le lieu mal éclairé des confusions. « C’est […]

Ça ne prend pas [de travail] pour [voir de la connaissance]

Souvent, je lis ou j’entends des formules qui me font me questionner sur la compréhension des gens par rapport à la connaissance. J’ai parfois l’impression que les gens voient la connaissance comme un chemin tracé d’avance, comme une progression linéaire où on peut aisément situer les gens les uns par rapport aux autres. Peut-être est-ce lié à l’idée de l’université comme un « marché » de la connaissance, où on sait d’avance ce qu’on va y chercher et où on paie pour l’avoir?

L’objectif des universitaires et des universités

Quand un groupe d’universitaires se réunit quelque part (ce qui arrive tout le temps, dans les séminaires, les colloques, etc.), ils ont bien sûr des discussions. Parfois, ils font partie d’une même discipline, parfois de disciplines variées. Ils s’inscrivent donc chacun dans une histoire disciplinaire personnelle et collective. Par exemple, j’apprécie des auteurs que d’autres gens en cinéma ou étudiant le jeu vidéo ne connaissent pas ou apprécient moins, et je partage des références philosophiques avec des gens autant en sémiologie qu’en histoire de l’art.