Le petit écho de la forêt et la lecture documentarisante

Quand j’étais jeune, j’avais peur du hibou dans Le Petit écho de la forêt, série française des années 80 adaptée d’une série néerlandaise des années 60. En revoyant le vidéo du générique, je me rends compte de quelques-uns des éléments qui auraient pu contribué à cette peur.

L’art de présenter les faits

Il y a des exemples très explicites pour voir comment la manière de présenter les faits affecte la réception de ceux-ci sur un public. Le quotidien gratuit Métro m’en a donné un bon exemple il y a quelques jours.Si la criminalité a diminué globalement, les crimes violents reliés aux gangs de rue sont en hausse […]

L’hagiographie des portraits de Jean Rouch

Je viens de comprendre ce qui faisait que j’avais une énorme réticence lorsqu’on parlait de Jean Rouch, et particulièrement lorsque je lisais des textes sur son oeuvre. Il est au centre de plusieurs des séances du cours Cinéma documentaire, et c’est dans un texte du recueil que j’ai vu une contradiction intéressante qui m’a révélé ce qui me tracassait.

Falloir avoir vu quelque chose

En faisant mes recherches pour mon texte du cours Cinéma documentaire, je tombe sur un article dont l’introduction vient particulièrement faire écho à certaines de mes réflexions. En réponse donc à tout ceux qui me disent la fameuse phrase: « Mais, tu es en cinéma et tu n’as jamais vu ce film…? », je leur répondrai dorénavant: […]

Marsolais et la subjectivité de la focalisation

La plupart des textes de Gilles Marsolais me laissent froid. Je trouve qu’il manque souvent d’objectivité, et, surtout, qu’il manque de sources, de repères précis qui donneraient une plus grande « scientificité » à ses textes. Un extrait d’un de ses textes tiré de la revue d’études cinématographiques CINéMAS montre par contre un point de vue intéressant […]