Du « je » au « on »: une mauvaise habitude de la critique cinématographique

Il s’opère souvent une translation que je juge plutôt indésirable mais difficile à éviter de la part des critiques de cinéma. Plutôt que de parler de leur expérience cinématographique au « je », ils emploient davantage le « on », non pas au sens de « nous » tel qu’il est commun au Québec, mais en tant que « statut général des choses ».