Faire la grève des cours, pas la grève du savoir

Je me souviens qu’une des raisons pour lesquelles j’étais contre la grève des 103 millions en 2005 était que je trouvais le moyen peu pertinent. Pour moi, l’unique raison de faire la grève était de menacer que la session soit annulée et qui aurait retardé la diplomation de plusieurs étudiants, entraînant par le fait même des coûts additionnels que le gouvernement ne veut pas. Mais ce qui était sous-jacent à cette annulation, c’est qu’on mettait en veille l’acquisition du savoir, ce qui me semblait le contraire des revendications.