Analyse érotétique de Close-Up de Kiarostami

Je ne mets pas systématiquement tous mes textes de l’université en ligne, bien évidemment. Souvent, ce qui me pousse à le faire, c’est mon éloignement de la démarche analytique, sans toutefois que ce ne soit désuet. Mon impression d’être ailleurs, de ne pas de toute façon réutiliser le contenu du texte en question dans un […]

La suprématie de l’auteur sur l’oeuvre

Lors de ma lecture d’un entretien avec Abbas Kiarostami, je suis surpris de constater qu’il semble adhérer à l’idée qu’un auteur doit tout connaître sur son univers diégétique, même ce dont le texte filmique n’évoque pas: Cela me fait penser à une anecdote sur Balzac qui, lors d’un Salon, s’attarde devant un tableau représentant une […]

Falloir avoir vu quelque chose

En faisant mes recherches pour mon texte du cours Cinéma documentaire, je tombe sur un article dont l’introduction vient particulièrement faire écho à certaines de mes réflexions. En réponse donc à tout ceux qui me disent la fameuse phrase: “Mais, tu es en cinéma et tu n’as jamais vu ce film…?”, je leur répondrai dorénavant: […]

La suprématie du fun: un exemple

J’attire simplement votre attention sur un article d’André Habib dans le Hors Champ, que je n’avais pas lu au moment où il était d’actualité (septembre 2006). L’article traite d’une intervention de deux individus à Tout le monde en parle, à propos des films Le goût de la cerise de Kiarostami et Free Zone d’Amos Gitaï. […]