Les discours à l’université sont réglés

Un article de Normand Baillargeon m’interpelle particulièrement sur ce qu’il appelle un musellement de certains discours à l’université. On y retrouve déjà au moins une réponse plus rapide que la mienne (le web étant ce qu’il est), mais je pense pouvoir tout de même ajouter quelque chose à la réflexion. Je trouve que l’argumentation de Baillargeon manque malheureusement de rigueur et j’aurais aimé pouvoir y lire davantage d’exemples pour mieux comprendre le phénomène dont il cherche à rendre compte.

La valeur instrumentale de l’éducation et de la culture

Normand Baillargeon propose, sur son blogue, de revenir sur la réflexion actuelle sur la gauche et la droite. Baillargeon propose que la gauche réaffirme plus clairement sa position, notamment sur le rôle de l’économie dans la société, parce qu’en ce moment, elle se contente de réactions par rapport à des propositions de droite, réactions qui ne l’avantagent pas parce qu’elle ne prend pas les mêmes éléments comme barèmes de ce qui est fondamental.

Normand Baillargeon autour de la culture générale aux Publications universitaires

Il y a de ces gens dont j’apprécie de plus en plus la pensée à mesure que je les lis ou les écoute. Souvent, une entrevue vidéo d’environ une heure est rebutante, mais celle-ci m’a particulièrement intéressée. Normand Baillargeon y présente son dernier livre, Liliane est au lycée, déformation (fictive) de « L’Illiade et L’Odyssée » qu’une personne sans culture générale aurait pu commettre en entendant mal la prononciation des deux titres.

Autodéfense intellectuelle et milieu académique

Ma lecture du livre de Normand Baillargeon sur l’autodéfense intellectuelle m’a rappelé évidemment toute l’importance d’avoir un esprit critique et de se questionner sur ce que l’on voit, mais en même temps m’a mis en face de la tâche colossale que cela pouvait représenter à l’échelle d’un individu, particulièrement en ce qui a trait aux médias.

Le paradoxe de la démocratie

Sur son blogue, Normand Baillargeon relate quelques problèmes philosophiques irrésolus dont celui du paradoxe de la démocratie, qui m’a particulièrement interpelé et qui me semble une des raisons qui fait que je ne suis pas philosophe et ne veut pas particulièrement l’être.