The Fellowship of the Ring et le sindarin

Je suis intéressé depuis un certain temps à la question de la coprésence de différentes langues dans une même oeuvre, notamment depuis que j’ai co-dirigé un numéro de Kinephanos avec Guillaume Roux-Girard sur le sujet. L’un des exemples que nous avions donné pour illustrer une des fonctions d’une deuxième langue dans une oeuvre était le sindarin […]

Ash et la focalisation

Je me suis dit récemment que je devrais jouer plus à des jeux de petits studios. La scène indépendante dans les jeux vidéo n’a pas encore les lettres de noblesse qu’elle peut avoir au cinéma, par exemple. De ce que j’en connais, on voit très souvent des pâles copies de jeux très connus à grand […]

The Perks of Being a Wallflower et l’attention dirigée

Je dois confesser quelque chose: je suis souvent intimidé à parler de films. J’ai l’impression qu’il y a un élitisme par rapport au cinéma, comme s’il y avait une bonne cinéphilie et qu’un certain nombre de films n’étaient tout simplement pas dignes d’intérêt. En allant voir The Perks of Being a Wallflower (Stephen Chbosky, 2012) en […]

La suprématie de l’auteur sur l’oeuvre

Lors de ma lecture d’un entretien avec Abbas Kiarostami, je suis surpris de constater qu’il semble adhérer à l’idée qu’un auteur doit tout connaître sur son univers diégétique, même ce dont le texte filmique n’évoque pas: Cela me fait penser à une anecdote sur Balzac qui, lors d’un Salon, s’attarde devant un tableau représentant une […]

Marsolais et la subjectivité de la focalisation

La plupart des textes de Gilles Marsolais me laissent froid. Je trouve qu’il manque souvent d’objectivité, et, surtout, qu’il manque de sources, de repères précis qui donneraient une plus grande “scientificité” à ses textes. Un extrait d’un de ses textes tiré de la revue d’études cinématographiques CINéMAS montre par contre un point de vue intéressant […]

Le regard de Marie-Antoinette

Je voulais écrire un petit message pour défendre le film Marie-Antoinette de Sofia Coppola contre les attaques du “grand public” (coté 6,1 sur Cinéma-Montréal) et des gens que je connais notamment. Le principal attrait est au niveau de la focalisation, c’est-à-dire que la plupart des moments du film se passent selon la perception du personnage […]